The Zion Hill Trip!

The Zion Hill Trip!

# Posté le mardi 24 avril 2007 16:46

THE ZION TRIP!!

THE ZION TRIP!!

# Posté le mardi 24 avril 2007 16:41

Modifié le mardi 24 avril 2007 16:56

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# Posté le mardi 24 avril 2007 16:29

Jim Morrison

Jim Morrison
Le groupe des Doors est né en 1966 a Los Angeles, après avoir joué dans des bars comme le london frog ou encore le réputé Whisky a-Go-Go, les Doors se différencient alors des autres groupes grâce à leur chanteur Jim Morrison qui communique sur scène une énergie mystique bien particulière. En Janvier 1967 sort l'album The Doors. La grande particularité de cet album est l'atmosphère magique qui arrive à relier les différentes chansons pour en donner un album envoûtant.

Toutes les chansons sont une discussion perpétuelle entre la poésie de Jim et les solos de guitare façon blues de Robby Krieger, le tout sur un tapis musical d'orgue (basse et thème) à la fois Jazzy et classique de Ray Manzarek et de batterie décousue par John Densmore.

Je pense qu'on peut s'arrêter sur deux ou trois chansons comme "light my fire" et sa superbe partie instrumentale qui paraît-il n'a jamais été fixée, permettant sur scène aux musiciens, et à Jim de s'exprimer musicalement ou chorégraphiquement (pour Jim), ce qui donnait aux concerts une dimension à la fois théâtrale et mystique, et qui propulsa Jim au stade de demi-dieu érotique.

On peut encore apprécier "The End", la chanson qui clôture l'album qui a été l'une des premières chansons du rock à dépasser les 10 minutes. C'est là qu'on remarque les qualités poétiques de Jim, et la puissance de l'envoûtement de la musique des Doors.




Nature sauvage et incontrolable

Un monument. Cette chanson est un monument. Jusqu'à présent je n'ai jamais trouvé des paroles aussi riches. La chanson parle de la construction des Etats-Unis, ou comment une société se construit dans la peur pour principale fondation. On y retrouve les principes fondateurs des débuts de la littérature etatsunienne (entendez par la: littérature nationale), la "Wilderness" (terme intraduisible en français), la référence à la Rome antique. Autant d'éléments que l'on retrouve chez des auteurs comme Charles Brockden Brown dans Wieland par exemple.



Sans oublier le mythe de l'indien, manifestation directe de la Wilderness, et l'obstacle qu'il représente lors de la conquête des terres de l'ouest (The West is the Best). Le serpent, la figure légendaire de l'indien et de son attachement à la Wilderness, cette nature immense et cruelle, pleine de dangers pour les colons américains. La Wilderness ou comment le jardin d'Eden des Pilgrim Fathers devient l'Enfer sur terre.

Jim Morrison dans le désert sous acides, et pourtant, un parolier les plus doués de ce siècle et de ceux à venir...





La Fin de Jim Morrison (the Doors)


C'est la fin, belle amie, C'est la fin, ma seule amie

La fin de nos plans élaborés, la fin de tout ce qui est en place, la fin

Pas de sécurité ou de surprise, tellement immense et libre,

Desépèrement dans le besoin de la main d'un étranger dans une terre désolée

Perdus dans une Wilderness* Romaine de douleur et tous les enfants sont déments

Tous les enfants sont aliénés en attendant la pluie d'été

Le danger rôde autour de la ville, prend la King's Highway

Scènes étranges dans la mine d'or, prend la route vers l'ouest, baby

Chevauche le Serpent, chevauche le Serpent, jusqu'au lac, jusqu'au lac, jusqu'à l'ancien lac, le Serpent est long, sept miles, chevauche le serpent

Il est vieux et sa peau est froide, l'ouest est meilleur, l'ouest est meilleur, va ici et nous ferons le reste

Le bus bleu nous appelle, le bus bleu nous appelle, Chauffeur où est-ce que vous nous emmenez?

Le tueur s'est reveillé avant l'aube, il mit ses bottes, il prit un visage de l'ancienne gallerie, et il descendit le couloir, il alla dans la pièce où vivait sa soeur, et puis il rendit visite à son frère, et puis il descendit le couloir, et il arriva à une porte, et il regarda à l'interieur

'Père

Oui, mon fils?

Je veux te tuer

Mère, Je veux te...'

Allez baby, tente ta chance avec nous

Allez baby, tente ta chance avec nous

Allez baby, tente ta chance avec nous

Et retrouve moi à l'arrière du bus bleu

C'est la fin, belle amie

C'est la fin, ma seule amie

La fin

C'est douloureux de te libèrer

Mais tu ne me suivras jamais

La fin des rires et des doux mensonges

La fin des nuits nous avons essayé de mourir

C'est la fin

The Doors, The End, 1967

# Posté le vendredi 30 mars 2007 14:48

Jefferson Airplane

Jefferson Airplane

Bien que le Grateful Dead ait connu une carrière plus longue et un succès plus important, Jefferson Airplane reste le premier groupe rock psychédélique à avoir donné sa coloration musicale au San Francisco des années 1960. La Californie vit, à cette époque, au rythme des chansons de Janis Joplin, du mouvement hippy, de la drogue et des mouvements de contestation. C'est le chanteur Marty Balin qui est à l'origine de Jefferson Airplane. Après avoir engagé deux guitaristes, Paul Kantner et Jorma Kaukonen, Balin complète la formation avec la chanteuse Signe Toly, le bassiste Bob Harvey et le batteur Jerry Peloquin. Le groupe, baptisé par Kaukonen, débute au "Matrix", une pizzeria de Fillmore Street reconvertie en salle de concert, le 13 août 1965. Peloquin est bientôt remplacé par Skip Spence et Harvey par Jack Casady. Le 15 novembre 1965, Jefferson Airplane signe un contrat avec le label RCA Victor Records ; un mois plus tard le groupe enregistre son premier single, "It's No Secret".


En 1966, Spencer Dryden et Grace Slick remplacent respectivement Spence et Toly : le Jefferson Airplane de la légende est né. Ce n'est d'ailleurs qu'avec leur deuxième album, "Surrealistic Pillow" et notamment "Somebody to Love" et "White Rabbit", que le groupe commence à connaître un réel succès public. Il se produit en 1967 au Monterey International Pop Festival, en 1969 à Woodstock et au funeste concert gratuit donné par les Rolling Stones à Altamont.

Jefferson Airplane sort, en 1969, le controversé "Volunteers", mais le groupe commence à se fissurer. L'année suivante, pendant que le frêle Dryden est renvoyé pour être remplacé par le solide Joey Covington, Kaukonen et Casady, bien que toujours membres du groupe, commencent à jouer ensemble sous le nom de Hot Tuna. "Long John Silver", sorti au cours de l'été 1972, sera le dernier disque de Jefferson Airplane. La tournée qui s'achève au "Winterland ballroom" de San Francisco le 22 septembre 1972 marque la disparition, sans annonce (ni trompettes), du groupe.


Fly est l'histoire, abrégée, de Jefferson Airplane racontée par ses membres. De la scène de San Francisco, au moment où le groupe émerge, à son entrée au Rock And Roll Hall of Fame en passant par le recrutement de Grace Slick, le Festival de Monterey, les participations à l'émission télévisée des Smothers Brothers, le tournage d'un happening musical, sur les toits de New York, par Jean-Luc Godard et leur engagement politique, le documentaire alterne commentaires (y compris ceux du manager Bill Thomson) et archives, notamment de prestations, la plupart du temps publiques, du Jefferson Airplane. Une bonne manière de mieux connaître un des groupes musicaux phares des années 1960 tout en s'imprégnant des ambiances particulières de cette époque.

# Posté le vendredi 30 mars 2007 14:17